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  • Aviateurs engagés

    • Le 22/02/2023

    Oise : Dominique part sur les traces des aviateurs disparus en 39-45 - Le  Parisien


    Aujourd'hui 23 Janvier


    Les aviateurs français ont joué un rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale, participant à des missions héroïques et contribuant de manière significative aux efforts des Alliés. Malgré les défis et les revers initiaux, l'armée de l'air française et les aviateurs de la France Libre ont montré un courage et une détermination remarquables tout au long du conflit.

     

     

     

    Aucune description de photo disponible.

    Henri Picard

     

     

    Conslter le mur du souvenir des aviateurs Français

     

     

     

     

     

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  • Les Marins Français engagés

    • Le 22/02/2023

    Comment ces sous-marins de la Seconde Guerre mondiale ont-ils disparu sans  laisser de trace ?

     

    En 1939, la France est la deuxième puissance navale d’Europe. À la différence des navires de surface qui connaissent un sort tragique et participent peu au conflit, les sous-marins français prennent une part active aux combats tout au long de la guerre durant laquelle ils payeront un lourd tribu.

    Le sous-marin Poncelet, juin 1939

    Au moment où la guerre éclate, la France dispose de la troisième flotte sous-marine après la Grande-Bretagne et l’Italie. Celle-ci se divise en deux types de navires, d’une part, les grands sous-marins océaniques, dont 9 de la classe Requin (1 100 tonnes) et 29 de la classe Redoutable (1 500 tonnes), et d’autre part, les 40 sous-marins côtiers de 600 à 630 tonnes des classes Sirène, Ariane, Circé, Argonaute, Diane, Orion, Minerve, Aurore et Saphir. La Marine nationale dispose également de plus grands sous-marins croiseur au monde, le Surcouf, de 3 300 tonnes et équipé de deux canons de 203 mm.

    Le sous-marin Minerve en Grande-Bretagne, juillet 1940

    La flotte sous-marine française souffre cependant de problèmes majeurs. En effet les sous-marins océaniques ont été mis en chantier dans les années vingt et ne disposent pas d’équipements modernes, en matière de détection. De plus, l’usure des machines les rend peu fiables et demande d’importants travaux de réparation. Les petites unités de 600 tonnes ont été conçues pour des tâches de défense côtière et ne sont pas aptes à remplir de longs trajets. Enfin, le Surcouf, fierté des sous-mariniers français, n’a que peu de valeur tactique. Lourdement armé, il ne dispose pas d’une vitesse suffisante pour lutter contre les navires de guerre allemands, peu nombreux mais très modernes.

    Lorsque l’Allemagne envahit la Pologne, les forces navales franco-britanniques mettent en place un blocus contre le IIIe Reich. Avec la menace que fait peser l’entrée en guerre de l’Italie, les deux alliés se répartissent les secteurs d’opération. Pendant que la Royale Navy concentre ses bâtiments en mer du Nord, les trois quarts des sous-marins français sont basés en Méditerranée. Les unités restantes basés à Brest, à Cherbourg et dans les colonies, sont, quant à elles chargées de traquer les derniers navires de commerce allemands.

     

    L’équipage d’un sous-marin britannique acclamé par la foule à son retour de mission dans les fjords de Norvège, avril 1940

     

    Au cours de la Drôle de guerre, les sous-marins français sont employés dans différents types de missions avec un résultat mitigé. Le faible nombre de navires ennemis dans l’Atlantique combiné à l’absence de radar rende inutiles les longues patrouilles des submersibles alliés. L’amirauté décide alors de fournir des sous-marins océaniques pour escorter des convois, mais là encore, les résultats ne sont pas ceux escomptés. À de nombreuses reprises, les navires d’escortés signalent la présence d’U-Boote alors qu’il s’agit d’escorteurs français.

     

    Le Surcouf dans le port de Saint-Pierre et Miquelon octobre 1941

     

    En mai et juin 1940, plusieurs sous-marins français sont envoyés en mer du Nord pour appuyer la flotte sous-marine britannique en charge du blocus des côtes allemandes. Au cours de cette dernière mission, le Rubis, qui participe à des opérations de mouillage de mines en Norvège, coule sept navires, mais durant cette même période, la Doris est torpillée par l’U-9. En juin 1940, l’entrée dans la guerre de plus de 90 sous-marins de la Regia Marina italienne laisse prévoir un grand nombre de difficultés pour la cinquantaine d’unité françaises basées en Méditerranée. Les sous-marins français sont déployés pour des missions de couverture des flottes de surface, de protection des côtes françaises et de patrouille au sud de la péninsule italienne, afin de couper les communications avec la Libye.

     

    La flotte de la marine française dans la rade de Toulon au début de la guerre

     

    La marine italienne cherche, quant à elle, à préserver sa flotte de guerre. De fait, les véritables menaces pour les submersibles français sont les avions basés à terre et les mines. Le 16 juin, suite à une erreur de navigation, le Morse est touché par une mine française et coule près de Sfax, ne laissant aucun survivant parmi les cinquante-trois membres d’équipage. Le 18 juin, Brest est occupé, suivi de Cherbourg le lendemain. À Brest, 5 sous-marins de 1 500 tonnes, 9 de 600 tonnes ainsi que le Jules Verne parviennent à prendre la mer malgré la Luftwaffe. Le Surcouf également à Brest, finit par quitter le port malgré des avaries et se dirigé vers Plymouth, alors que les ordres de l’amiral Darlan étaient de rejoindre un port français ou de se saborder. Cette dernière option est choisie pour l’Agosta, le Ouessant, le Pasteur et l’Achille, qui sont en carénage. À Cherbourg, quatre sous-marins évacuent la base mais quatre autres unités en construction dans les chantiers navales sont détruites. Au total, près de 80 navires de guerre quittent la métropole pour rallier les ports des colonies ou la Grande-Bretagne.

    Après l’armistice du 22 juin, les Britanniques nourrissent de grandes inquiétudes quant au sort de la flotte française. Afin d’éviter que cette dernière ne tombe entre les mains des Allemands, le Premier ministre Winston Churchill déclenche, le 3 juillet, l’opération Catapult.

    Celle-ci consiste à s’assurer par la force du contrôle des navires français basés dans les ports britanniques ou les colonies françaises. Les sous-marins Orion, Ondine, Junon et Minerve, qui ont trouvé refuge dans les ports anglais sont quant à eux investis par les soldats anglais. À Plymouth, une fusillade éclate à bord du Surcouf et se solde par trois morts. À Contrario à Dundee, le Rubis, qui vient tout juste de rentrer de mission, n’est pas investi par les britannique, l’équipage s’étant prononcé pour le ralliement à de Gaulle. Au même moment, à Mers-el-Kebir, après l’échec des négociations, une escadre britannique ouvre le feu, coule un cuirassé, endommage trois autres navires. Quelques jours plus tard, à Alexandrie ou est stationné la Force X, l’amiral Cunningham et l’amiral Godfroy parviennent à trouver un accord permettant la neutralisation de la flotte française.

    Avant Mers-el-Kebir, l’amiral Darlan avait donné l’ordre à ses unités de regagner leurs ports d’attache pour y être désarmées conformément aux conditions d’armistice. Cependant, après le 3 juillet, les Allemands autorisent la France à employer ses bâtiments pour protéger ses colonies.

     

    Le commandant Guirre sur le pont du Casabianca en rade à Alger, août 1943

     

    C’est dans ce contexte que le Béveziers et le Sidi-Ferruch rallient Dakar ou sont déjà stationnés le Percée et le Poncelet. Après le ralliement de l’Afrique équatoriale française, De Gaulle et Churchill se tournent vers l’Afrique Occidentale française, le 23 septembre, une escadre anglo-gaulliste se présente devant Dakar mais ne parvient pas à rallier la ville. Les Britanniques ouvrent le feu sur la cité et son port. L’Ajax, qui vient de remplacer le Poncelet et le Persée appareillent. Ce dernier parvient à toucher le croiseur Cumberland sans le mettre hors de combat. Ne pouvant plonger à cause des faibles fonds, le Persée est touché à plusieurs reprises et coule. L’Ajax connaît le même sort similaire. Grenadé  de nombreuses fois, il finit par couler le 24 septembre. Ce même jour, le Béveziers et le Sidi-Ferruch entrent en action. Le lendemain, le Béveziers réussit à torpiller le cuirassé Resolution qui rester hors-service pendant près d’un an, les Britanniques décident alors de se retirer des combats. Un mois et demi plus tard, les Français libres couverts cependant par la Royal Navy lancent une attaque sur Libreville afin d’obtenir le ralliement du dernier territoire d’Afrique équatoriale française.  Le 1 500 tonnes Poncelet est pris en chasse puis coulé par les britanniques. Son équipage parvient à évacuer mais le commandant Bertrand de Saussine reste volontairement à bord  et disparaît avec son navire.

    L’année 1942 sonne le glas de la flotte sous-marine de Vichy, le 5 mai, les britanniques lancent une attaque sur Madagascar. Dès le premier jour, le Béveziers est coulé dans le port de Diego Suarez par des avions-torpilleurs alors qu’il tentait d’appareiller. Deux jours plus tard le Héros est coulé en pleine mer par les Swordfish et le Monge, le 8 mai. Quelques mois plus tard, lorsque les Allié déclenchent l’opération Torch, les submersibles français connaissent de lourdes pertes. À Alger, le Caïman et le Marsouin parviennent à rallier Toulon. Mais à Oran, L’Actéon et L’Argonaute sont coulés à la

    Grenade. Pire quatre sous-marins sont sabordés dans le port L’Ariane, le Crès, le Danaé et le Pallas, et seul le Fresnel parvient à gagner Toulon. Mais les pertes les plus importantes ont lieu à Casablanca ou sept sous-marins Le Sidi Ferruch, le Sibylle, L’Oréade, le Psyché, l’Amphitrite, la Méduse et le Conquérant sont coulés sur les onze présents.

     

    Mers-el-Kebir, la marine britannique attaque l’escadre de la marine française le 3 juillet 1940

     

    La libération de l’Afrique du Nord entraîne l’invasion de la zone libre par les Allemands, le 27 novembre, ces derniers entrent dans Toulon et se dirigent vers le port. Alors que la quasi-totalité des navires se sabordent, cinq sous-marins tentent d’échapper au piège. Le Vénus sort en premier mais se saborde au large, il est suivi par le Casabianca et le Marsouin qui ont triomphalement accueillis à Alger. Vient ensuite le L’Iris qui trouve refuge en Espagne avant de rallier Oran. En tout 12 sous-marins se sont sabordés à Toulon, certains comme le Poincaré seront renfloués. Dernier événement tragique de cette année 1942, les Allemands envahissent la Tunisie en réaction à l’opération Torch. Avant la prise de Bizerte, neuf sous-marins sont pris intacts.

    Le ralliement des colonies françaises et des sous-marins de Toulon au général de Gaulle, permet aux Force navales de la France libre (FNFL) de passer de trois à quinze submersibles. En effet, durant l’été 1940, cinq unités ont rallié les FNFL, le Rubis, la Minerve, le Junon, le Narval et le Surcouf. Cependant ces deux derniers furent perdus dans des accidents tragiques, le Narval qui opérait depuis Malte, fut coulé en décembre 1940 par une mine italienne. Quant au Surcouf, après une difficile remise en condition, il participa au ralliement de Saint-Pierre et Miquelon en décembre 1941. Inapte à combattre dans des mers fermées, il fut envoyé dans le Pacifique. Alors qu’il se trouvait dans la mer des Caraïbes, il fut percuté et coulé par un cargo américain dans la nuit du 18 au 19 février 1942. Une stèle sur une jetée de Cherbourg commémore aujourd’hui la mort des sous-mariniers du Surcouf.

     

    Sabordage de la flotte française à Toulon le 27 novembre 1942

     

    À l’été 1940, le retour dans la guerre des sous-marins ralliés à la France libre ne s’est pas fait sans difficulté. En effet, l’anglophobie de certains marins français et la stupeur causée par l’opération Catapult n’ont pas vraiment aidé des sous-mariniers à rejoindre massivement les FNFL, il a fallu donc recruter et former de nouveaux équipages. À Cet obstacle moral s’ajoutait un obstacle matériel. En effet, les arsenaux britanniques ne disposaient pas de pièces de rechange et de munitions adaptées aux sous-marins français.

    La première unité à reprendre le combat fut le Rubis, qui faute de mines françaises, fut employé comme sous-marin d’attaque pendant quatre mois. Cependant, sa vitesse trop faible donna des résultats insuffisants. Les Britanniques parvinrent  toutefois à le modifier pour qu’il puisse utiliser les mines Vickers Armstrong. Pendant cinq années, le rubis opéra quasiment sans interruption près des côtes et dans les fjords de Norvège : il largua 683 mines et envoya par le fond 22 navires.

     

    Capture de trois espions nazis par le sous-marin le Dauphin

     

    Regroupées dans la IXe flottille britannique, les sous-marins la Junon et la Minerve sont employés dans des missions de patrouille et de protection dans la bataille pour les convois de Mourmansk. Régulièrement ils mènent des opérations spéciales de débarquement de commando et de matériel au profit de la résistance norvégienne. C’est notamment dans ce cadre que le 11 septembre 1942, le Junon participe à la bataille de l’eau lourde. Il s’agit d’empêcher l’Allemagne d’obtenir les éléments nécessaires à la fabrication d’une arme atomique. Le sous-marin FNFL dépose un commando chargé de faire sauter une usine. La mission est une réussite totale. Pendant ce temps en Méditerranée, les rares unités échappées du sabordage sont rapidement réutilisées. Dès le 14 décembre 1942, le Casabianca mène une opération spéciale en Corse y transportant armes, munitions et hommes. Les autres sous-marins français en Méditerranée effectuent des patrouilles et participent à des opérations spéciales sur les côtes espagnoles. Immobilisé pendant trois ans dans le port d’Alexandrie, le Protée reprend du service en 1943. Le 23 novembre, il parvient à couler un cargo allemand au large de Saint-Tropez avant de participer à un débarquement d’agents en Espagne le 5 décembre.

    Alors qu’il opère en surface dans les environs de Cassis, le 29 décembre, il subit des tirs venant de la terre. Le sous-marin plonge pour y échapper, ignorant qu’il se trouve en fait dans un vaste champ de mines. Touché au niveau du kiosque, le submersible disparaît avec tout son équipage. L’épave est retrouvée en 1995 et déclarée sépulture maritime par la Marine nationale.

    Privées de chantiers navals, les FNFL ne peuvent compter que sur leurs maigres ressources pour remplacer les unités détruites. En novembre 1943, un accord franco-britannique permet à la France libre d’emprunter trois sous-marins à la Royal Navy, le Curie, le Morse II et la Doris. Des submersibles neuf biens plus modernes que les antiques 1 500 tonnes construisent dans les années vingt. Les 2 et 3 octobre 1944, le Curie attaque deux convois allemands, coule trois navires et en touche un quatrième.

     

    Le Surcouf des FNFL

     

    À la fin de la guerre, la flotte sous-marine française est bien mal en point. Toutes les unités d’avant 1940 sont à bout de souffle. Sur les 78 unités en 1939, on compte une douzaine de rescapées à la fin de la guerre. Parmi les 29 sous-marins de 1 500 tonnes qui ont été engagés dans la guerre 11 d’entre eux ont été coulés en opération et cela, durant tout le conflit. En 1946, le Curie, le Morse II et la Doris sont rendus à la Royal Navy mais dans le même temps, la France récupère six U-Boote capturé. Le renouveau des submersibles français viendra avec l’arrivée des unités de la classe Aurore dont la production avait été stoppée en 1940 par l’avance Allemande.

     

    Les commandos marine : portrait d'une unité prestigieuse de la Marine Nationale

    Les commandos marine sont des forces hautement entraînées et spécialisées dans les opérations maritimes, aériennes et terrestres. Elles sont déployées pour accomplir diverses tâches, notamment le contre-terrorisme, la reconnaissance, la recherche et le sauvetage, les opérations de sécurité maritime et la guerre amphibie. Les commandos de marine sont équipés des technologies et des armements les plus récents, notamment de lunettes de vision nocturne et de véhicules sous-marins spécialisés. Ils reçoivent également une formation spécialisée en navigation, natation, tactiques de combat et techniques de survie. Mais, avant de continuer sur l'état actuel des commandos marine (leurs spécialités, leur organisation), revenons sur l'histoire de cette unité.

     

    Les commandos de marine ont participé à de nombreuses opérations depuis leur création en 1944. Ce modèle d'unité doit son origine aux commandos britanniques.

     

    Création du premier bataillon de commandos marine

    Pendant la seconde guerre mondiale, les Français qui refusent la capitulation rejoignent le général de Gaulle à Londres. Un regroupements de soldats et volontaires est formé, et intégré aux troupes britanniques. Ce premier commando est la première formation de soldats français à libérer l'Hexagone en 1944, lors du débarquement sur les côtes de Normandie.

     

    Ils étaient 178 à débarquer sur la plage Sword, sur la commune de Colleville-Montgomery, sous les ordres de leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer. C'est d'ailleurs lui qui a donné son nom à cette unité, après avoir continué à servir l'armée française après la seconde guerre mondiale.

     

     

     

     

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  • Nos hommages

    • Le 20/10/2022

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    Aujourd'hui 29 Novembre


     

    Official photo of Lieutenant-Colonel Kent Miller

    C'est avec le cœur lourd que la Force opérationnelle interarmées Ukraine annonce la perte de l'un de nos soldats, le Lieutenant-colonel (Lcol) Kent Miller, qui servait au QG suprême des puissances alliées Europe (SHAPE) à Casteau, en Belgique, dans le cadre de l'opération UNIFIER, lorsqu'il est décédé des suites de complications médicales le 25 novembre 2024.

    https://www.canada.ca/.../non-operational-death-of...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Nos Messages personnels

    • Le 20/10/2022

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    Aujourd'hui 26 Mars


     

    Peut être une image de texte qui dit ’Radio-Londres 1940-1944 Les voix de la liberté 米 キ MESSAGE V "Le merle mangera des cerises" OLLOVS1 Mars 1943 BBc establ1g annonce un parachutage sur le terrain de la Carrière de Roubeix, près de Sornac en Corrèze. Les conteneurs largués sont cachés dans un caveau du cimetière. (င) Ici Londres Le quotidien de la résistance au fil des messages personnels’

     

    Photographie de résistants armés du maquis de Neuvic, hiver 1943-1944

    D'abord nous dvons vous expliquer que le mouvement Combat est implanté en Haute-Corrèze. De 1942 à 1943,ctains de nous résistants  etions traqués par la Gestapo et la police de Vichy nous  devions nous munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés. Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942.
    Nos premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de Lamazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines.

    Corps 1

    De 1942 à 1943,Nos camarades résistants traqués par la Gestapo et la police de Vichy doivent se munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés.Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942. Les premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de la Mazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines. Les camps de l'AS (Haute-Corrèze) mènent plusieurs opérations armées contre l'ennemi parachutages et transports d'armes, sabotage des lignes à haute tension et voies ferrées à Bonaygue, Millevaches, Neuvic...

    Dans la région de Tulle, notre résistance se développe en 1942. En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement de nos maquis.

     

    Parachutage en Provence en 1945. Source DR

     

    Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat.La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

    Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze. De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

     

    Sabotages © Musée de la Résistance nationale, Champigny-sur-Marne

     

    En Creuse, c'est surtout le mouvement Libération qui a le plus d'ampleur. L'origine du premier groupe FTP en Creuse remonte à octobre 1940 . des noyaux de groupes se forment à Guéret, Lizières, Saint-Privat, La Souterraine... D'août à septembre 1942, des pylônes à haute tension sont sabotés à Eguzon et Chatelus. Le premier parachutage a lieu en septembre 1942, sur un terrain de la commune de Maillat. Nos  camaradesFFI en Creuse sont placées sous l'autorité du général Koenig qui les dirige depuis l'Angleterre



    Dans la région de Tulle, la résistance se développe en 1942.

    En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement des maquis.
    Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat. La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

    Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze. De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Information du Magazine

    • Le 06/06/2022

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    Aujourd'hui  20 Octobre


     Bonjour

       Beaucoup d'entre nous  s'éteignent au fil du temps et les mémoires sur notre période s'effacent

     

     

     

     

     

     

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  • Témoignages

    • Le 06/06/2022

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    Aujourd'hui 9 Juin


    Aujourd'hui " Le 6 juin 1944, c'est le débarquement en Normandie; nous l'apprenons par Radio Londres. Tout le monde est euphorique.

    Le 7 juin 1944, Jo Quéré vient me voir et me prévient que je suis convoqué par Grand Turc. Le lieu de rendez-vous se trouve à Porsmilin. Ce n'est qu'un banal sentier très isolé se trouvant sur
    les hauteurs entre Porsmilin et Plougonvelin au-dessus du lieu-dit Kerguernen. Là, je rencontre trois personnes, dont deux que je connais bien car je joue au football avec elles, mais je ne savais pas qu’elles étaient dans le réseau. Le cloisonnement est visiblement important. Au final, nous sommes six à cette réunion.
    Les nouvelles consignes que nous donne Grand Turc sont les suivantes : maintenant la distribution des tracts est terminée. Le renseignement continue. La priorité est de former des groupes combattants avec des gens qualifiés. Par contre, la discrétion est toujours de rigueur. Le débarquement a commencé mais les alliés sont encore loin. " 

  • Nos Maquis

    • Le 06/06/2022

    Maquisards près de Venelles à Sainte-Victoire en 1944

    Les Maquisards sont nés dans l’hiver 1942-1943, de l’initiative de réfractaires ayant décidé de se cacher pour fuir le départ en Allemagne au titre de la Relève, puis, en février 1943, pour échapper au Service du travail obligatoire (STO). Mais il ne faut pas confondre réfractaires et maquisards. En effet, s’ils sont tous entrés dans la clandestinité pour échapper aux forces de l’ordre, très peu de réfractaires on choisi de prendre le maquis (10 à 20 %). Les premiers maquis sont des camps de regroupement aménagés à la hâte dans des massifs forestiers, souvent dans les régions de montagne. Les hommes affluent plus nombreux tout au long de l’été 1943, renforçant quelques camps précurseurs qui avaient vu le jour dès le printemps 1942, sous l’impulsion d’individualités fortes qui avaient fait le choix immédiat de la lutte armée (Georges Guingouin ou Henri Petit, qui deviendra le colonel Romans-Petit par exemple). A Londres, le général de Gaulle craint que ces maquis n’échappent au contrôle de la France libre. L’auteur estime qu' »un seul homme allait cependant se montrer plus visionnaire que les autres : Henri Frenay, le fondateur du mouvement Combat« , qui envoie à Londres un premier texte proposant la formation de réduits dans les massifs montagneux, puis un second rapport en avril 1943, précisant sa stratégie concernant la transformation des réfractaires en maquisards combattants.

    L’apparition des maquis à modifié profondément la structure de la Résistance et la nature de son action,  » imposant notamment au sein des mouvements dominants de résistance la question de leur emploi, d’une part, celle du passage à la lutte armée et l’action immédiate d’autre part. ». En effet, l’afflux des hommes « montant au maquis » à partir du printemps 1943 représente un phénomène tout à fait imprévu, qui place les dirigeants de la Résistance devant le fait accompli. Ni le général de Gaulle, ni les Anglo-Américains ne sont à l’origine favorables à l’organisation d’une résistance armée qui mènerait une guérilla « qui aurait l’immense inconvénient de renforcer les effectifs des troupes d’occupation, compromettant sérieusement le bon déroulement d’un débarquement en France« . La France libre admettrait à la rigueur un regroupement de maquisards dans le massif du Vercors, alors que Frenay n’est pas favorable à la constitution de gros « maquis mobilisateurs ». Il souhaite encourager la formation de petits groupes mobiles d’une trentaine d’hommes. Dans cet objectif il crée un « Service maquis » pour former les volontaires en vue d’en faire des combattants, une » Ecole des cadres du maquis » pour les doter de responsables expérimentés, et un « Comité d’action contre la déportation » pour empêcher les départs des travailleurs contraints vers l’Allemagne. Progressivement la France libre va se rallier à l’idée d’une action immédiate (sabotage et guérilla) des maquis et les Anglais vont se résoudre a les armer quant ils auront constaté, par l’envoi de missions en France, leur organisation et leur potentielle efficacité.

    De Gaulle voyait d’un mauvais oeil « le développement anarchique de la lutte armée en France » ; il cherche donc à intégrer les maquis « dans une stratégie militaire globale et cadrée« . Il fait le choix de maquis mobilisateurs rassemblant plusieurs milliers d’hommes dans une forteresse naturelle qu’il serait assez aisé de défendre, avant de passer à l’offensive sur les arrières de l’armée allemande, après le Débarquement, dans le cadre d’une opération alliée. L’Organisation de résistance de l’armée (ORA), dont les cadres sont pour la plupart des militaires issus de l’Armée d’armistice, refuse toute action de guérilla subversive et accepte la stratégie londonienne. L’Armée secrète, qui regroupe les formations paramilitaires des trois mouvements de zone Sud, défend la même position, n’entendant pas se lancer dans la guérilla et dans l’action immédiate sans l’aide et l’accompagnement des troupes alliées. Par compte quand les FTP constituent des maquis -à l’origine ils ont privilégié la guérilla urbaine-, ils s’opposent a cette tactique et à cette stratégie. Ils sont favorables à la création de petits maquis, multipliant les sabotages et engagés dans une guérilla permanente.

    La lutte armée a précédé les maquis, qu’il s’agisse des opérations menées par les Jeunesses communistes dès 1941 ou par les groupes francs constitués au sein du mouvement Combat. Mais quand les réfractaires affluent par dizaines de milliers dans les montagnes françaises, il devient nécessaire de les rassembler, de les organiser, de les encadrer, de les motiver, de les nourrir et de les armer. Ce qui suppose des moyens en hommes, en finance et en armes. Le service maquis des MUR (Mouvements unis de résistance, en zone sud) se fixe pour objectif de transformer ces maquis refuges en maquis combattants, capable de pratiquer d’abord les sabotages. Des armes en nombre suffisant ne peuvent venir que de Londres, ce qui suppose que les chefs de maquis puissent entrer en contact avec la France libre ou avec les Anglais (seuls détenteurs des moyens logistiques de parachutage), et que les maquis soient considérés comme des éléments à prendre en compte dans une stratégie de libération.

     

     

     

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  • Mont Valerien

    • Le 06/06/2022

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    Aujourd'hui 17 Avril


    1942

    Exécution de 20 résistants condamnés à mort par le tribunal militaire allemand de Paris lors du procès de la Maison de la Chimie durant lequel 26 camarades de l'Organisation spéciale et des Bataillons de la jeunesse ont comparu, du 7 au 14 avril 1942.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

 

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" Le mot résister doit toujours se conjuguer au present   "            Lucie Aubrac

 

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