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Articles de quilesfrederique

Actes de Guerre

Par Le 08/05/2024

 

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Actualités 12 Avril


 

 

 

Actualités de soldats

Par Le 03/08/2023

Th 2


Aujourd'hui 13 Fevrier


 

 

l'Armée

Par Le 26/07/2023

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Guerre 39/45, Soldats français, 1940, Vintage silver print vintage silver  print | eBay

Nous vous présentons ici  un apercu de la situation

 

La France, par l’intermédiaire d’Edouard Daladier en 1927, s’engage à ne plus jamais déclarer « la guerre à aucun peuple » mais qu’elle est cependant « résolue, fermement résolue, à maintenir intacte ses frontières ». Résultat, l’état-major, avec les moyens dont il dispose, s’oriente vers une stratégie uniquement défensive, statique et attentiste. Entre 1931 et 1939, plusieurs plans sont ainsi élaborés mais ils ne varient guère. Tous sont pensés autour de la ligne Maginot, qui abrite entre 200 000 et 220 000 soldats entre 1939 et 1940 et la mission générale en reste la suivante : permettre dans un premier temps une défense initiale et assurer sans esprit de recul. Parer aux tentatives de débordement des troupes allemandes, protéger les centres vitaux de l’est de la France et permettre un temps de mobilisation de l’armée aux frontières.

L’objectif est donc de contraindre l’ennemi à s’engager dans une guerre longue et d’usure afin de laisser le temps à l’armée française de monter en puissance pour ensuite s’engager dans une contre-offensive avec ses alliés.

 

En 1936, une nouvelle guerre contre l’Allemagne devient subitement une réalité et nous  Francais nous nous  lançons alors dans une modernisation de dernière minute de notre outil militaire. Des sommes considérables sont allouées à  notre armée française : 14 milliards de francs en cette même année, 12 milliards en 1938 et 65 milliards en 1939 sur un plan de quatre ans. Effet de cause, l’armée française de 1930 à 1940 va fortement évoluer.

De gros efforts sont souhaités pour l’aviation et les systèmes de défenses antiaériens, ainsi que la modernisation des matériels et donc des chars modernes. La ligne Maginot n’est plus une priorité. Mais l’industrie française n’est pas prête et les pleines capacités de production ne sont atteintes qu’en 1939. A partir de cette date, les matériels et équipement sortent en nombre. Seulement et pour la plupart, ils sont inadaptés à la guerre moderne, parfois déjà obsolètes et surtout, ils sont mal répartis sur le territoire.

Si l’état-major note bien l’apparition des chars, (ils existent déjà en 14-18 mais connaissent une formidable évolution) rappelons que ce dernier est engagé dans une politique militaire de défense et non dans une stratégie offensive. Les missions principales sont donc données à l’infanterie et à l’artillerie. Les chars eux, ont un rôle secondaire de « colmatage » des éventuelles brèches profondes.

Dans son ouvrage publié en 1934 et intitulé « Vers l’armée de métier« , le colonel De Gaulle préconise la création de divisions blindées autonomes. Il imagine ces dernières particulièrement efficaces pour rompre les fronts et effectuer des percées. Mais cette idée faite de l’armée blindée, utilisée dans des campagnes offensives, est systématiquement rejetée par le commandement militaire. En revanche, un certain Heinz Guderian, officier allemand, saura parfaitement exploiter le livre de De Gaulle et il en fera une parfaite démonstration en 1940.

Le vendredi 1er septembre 1939, l’Allemagne attaque la Pologne sans déclaration de guerre. De nombreux chars, accompagnés de l’aviation et de la Wehrmacht (infanterie allemande) submergent très rapidement l’allié français. Hitler inaugure alors le principe de « guerre éclaire ». Pour cause, deux mois plus tard, l’Est de la Pologne est annexée au Reich. Du jamais vu.

Théoriquement et lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne nazie, elle est donc pleinement consciente des capacités militaires et des tactiques opérées par l’armée allemande. L’état-major français connait les actions combinées des divisions de Panzers (divisions blindées) et de la Luftwaffe (aviation allemande). Mais pour des raisons encore obscures, ce dernier est persuadé que les combats à l’Ouest ne se dérouleront pas de la même façon. Ainsi, aucune évolution ni rectification du plan militaire n’est alors apporté.

Hitler est, selon son entourage, livide, surpris, pour ne pas dire choqué. Dans ses nombreux plans envisagés, il ne croyait absolument pas capables la France et le Royaume-Uni d’une telle réaction. Le Führer est inquiet. Pour cause, la grande majorité de son armée est engagée dans la campagne de Pologne. A l’Ouest, sa frontière est maigrement défendue, elle ne fera pas le poids face à une offensive ennemie d’envergure.

Mais le haut-commandement de l’armée française, obstiné dans une doctrine défensive désormais dépassée, ne réagit pas. Aucune offensive forte n’est lancée contre l’Allemagne. Probablement cette dernière aurait changée l’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale qui peut-être, ne serait d’ailleurs pas devenue mondiale. Néanmoins, il ne s’agit là que de suppositions, potentiellement fausses. Quoi qu’il en soit, la France ne saisit pas cette incroyable opportunité. La « Drôle de guerre », laisse un formidable temps à Hitler pour retenir les leçons enseignées par la conquête de la Pologne et ainsi de reconstituer ses troupes pour organiser l’invasion de la France.

Composition générale de nos divisions

Au mois de mai de l’année 1940, alors que débutent les hostilités avec l’Allemagne, notre armée française est ainsi constituée : 63 divisions d’infanterie sont déployées, elles sont également accompagnées de 7 divisions d’infanterie motorisées, 6 division blindées, 5 division légères de cavalerie et 13 divisions d’infanterie de forteresse (spécialisées dans la défense de la ligne Maginot). La France possède donc 94 divisions actives mais aussi 17 autres divisions d’infanterie de réserve, soit un total de 111 divisions incluant la Légion étrangère et les troupes coloniales.

En regroupant  nos camarades de l’armée britannique (9 divisions d’infanterie et une division blindée),  l’armée belge (22 divisions d’infanterie) et l’armée hollandaise (10 division d’infanterie), les forces alliées représentent ainsi 156 divisions, dont 7 blindées.

De son côté et uniquement sur le front Ouest, l’armée allemande engage 118 divisions d’infanterie, 6 divisions d’infanterie motorisées, 10 divisions blindées et une division de cavalerie, auxquelles il faut encore ajouter 22 divisions d’infanterie de réserve. Les forces allemandes déploient alors un total de 157 divisions (dont 10 blindées) face aux armées alliées.

Arrêtons nous un instant sur les blindés si vous voulez bien . il faut vous dire que ses derniers ont un rôle primordiale en 1940. L’armée allemande attaque le front de l’Ouest en engageant 3 039 chars modernes. La France, malgré un retard certain dans la conception de ses divisions blindées est finalement capable d’en aligner 3 254. Notons cependant que, comme nous l’avons vu plus haut, ces derniers sont, de manière générale, inférieurs aux chars allemands.

Les Britanniques engagent 600 chars et les Belges 270. Cela porte ainsi les forces blindées alliées à un peu de 4 000 unités contre 3 039 du côté allemand. Au final, on peut donc parler d’une relative supériorité numérique. On ne peut cependant clairement pas parler de supériorité technique et stratégique tant les divisions Panzers sont efficacement supérieures. Et c’est d’ailleurs bien là que se fera toute la différence au cours de la bataille de France.

A titre d’exemple, la char français B1 bis, élaboré en 1937, considéré comme le plus moderne et puissant et qui représente environ 8% de la totalité des blindés tricolores, est équipé d’un premier canon de 75 mm, d’un second de 47 mm et de deux mitrailleuses en tourelle. Il a une autonomie moyenne de 150 km pour une vitesse comprise entre 20 et 25 km/h. Le reste de la force française est majoritairement équipée de vieux canons 37 mm de 1918, peu efficaces pour cette guerre dite « moderne ».

 

Char B1 bis de l'armée française en 1940Char B1 bis utilisé par l’armée française en 1940

 

Si nos chars français sont beaucoup mieux blindés (entre 40 mm et 60 mm en moyenne) que ceux allemands (entre 15 mm et 30 mm en moyenne), il sont aussi bien plus lents. En effets, les blindés de l’armée française se déplacent à une vitesse moyenne de 20 à 30 km/h contre 40 à 55 km/h pour les divisions Panzers, sans parler de l’autonomie de 150 kilomètres contre plus de 200 côté allemand.

Autre fait important et qui concerne davantage l’aspect tactique que technique, l’armée allemande utilise ses chars de manière massivement regroupée et en premières lignes. Les chars français eux, dont dispersés et restent principalement en retrait dans l’objectif, comme nous l’avons vu, de colmater les éventuelles brèches.

 

 

 

 

 

 

Nos Unes

Par Le 26/07/2023

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Aujourd'hui 6 Juin


Guerre 39/45, Soldats français, 1940, Vintage silver print vintage silver  print | eBayBonjour 

Voici les dernières infos a retenir

 

 

 

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’L'histoire colonel Passy (1911 -1998) l'abord celle d'une xtraordinaire destinée. capitaine s partie poignée volontaires Gaulle n'aurait esperer réussir généra aucune les SÉBASTIEN ALBERTELLI avec Gaulle. plan, décision alors victime d'une «affaire politique successeur Est-illa archive longtemps Francel SÉBASTIEN PASSY COLONEL UT 791021 @ CNL LeColone.in1 LE COLONEL PASSY Le maître espion du général de Gaulle 26,90€ Tallandier Tallandier 25/07/2023 12:54’

"Le colonel Passy. Le maître espion du général de Gaulle" :

voici la couverture définitive. Les ouvrages proprement dits suivront le mois prochain 

la sortie est prévue le 14 septembre 2023.

 

 

 

 

 

 

 

Hommages à nos Maquisards

Par Le 26/07/2023

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Aujourd'hui 4 Novembre


 

Peut être une image de 1 personne et texte

 

 

Salomon Alice

née en 1927 à Gresse-en-Vercors (Isère) -

2014 Echirolles (Isère).

Étudiante à Grenoble, ses allers et retours quotidiens avec Gresse firent d’elle rapidement un agent de liaison volontaire précieux entre les résistants de la ville et ceux du Trièves ; elle s’engagea plus avant transportant tracts et mots d’ordre, en alertant les maquis des menaces, en aidant aux ravitaillement des camps, en hébergeant à deux reprises un maquisard traqué.

Ses états de service lui valurent la Croix de guerre avec étoile de bronze en 1945.

Hommage de Mr HUILLIER, président des Pionniers du Vercors."Gresse en Vercors Infos".

Photo Association nationale des pionniers et combattants volontaires du maquis du Vercors

 

 

 

 

 

 

 

Retour en photos

Par Le 17/04/2023

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Aujourd'hui 15 Mars


Guerre 39/45, Soldats français, 1940, Vintage silver print vintage silver  print | eBayBonjour

nous vous présentons nos camarades


 

 

le Mur de Souvenir de nos Camarades Résistants Bretons

Par Le 17/04/2023

Résultat de recherche d'images pour "RESISTANC FR"Education/idées lecture pour les enfants. Découvrons le mémorial de la  Résistance en Vercors


Aujourd'hui 27 Septembre


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Instants de Resistance

Par Le 17/04/2023

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Aujourd'hui 17 Avril


Mémoire Bretagne 1944

immersion en Bretagne Occupée

« Pierrot », le facteur pris la main dans le sac pour acte de résistance..

Malheureusement le pauvre sera exécuté par les Allemands un après-midi du 6 Juin 1944 en place publique pour exemple.

fflsas.org/fr/content/201

 

 

 

 

 

 

 

Notre Agenda

Par Le 10/04/2023

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Aujourd'hui 10 Avril


Guerre 39/45, Soldats français, 1940, Vintage silver print vintage silver  print | eBay Bonjour      Voici nos Rendez-Vous

 

Écrire pour donner une voix à ceux qui n'en ont pas.

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne et intérieur

✏️ Après la guerre, Madeleine Riffaud devient journaliste, écrivaine et grand reporter. Dans son best-seller "Les linges de la nuit" elle défend le travail des infirmières (1974).

 

Aujourd'hui dans notre Presse

Par Le 04/04/2023

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Aujourd'hui 23 Janvier


 

 Bonjour voilà ce que vous auriez pu lire si vous aviez vecu à notre époque
 

Notre Bulletin du Jour

Par Le 30/03/2023

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Aujourd'hui 30 Mars


La Declaration Franco-Britannique

Les Allemands "avaient annoncé au lendemain de l'entrevue du Brenner une « surprise sensationnelle », devant se produire à très bref délai, un événement de nature à placer le monde devant un fait nouveau d'une importance capitale pour l'évolution de la situation générale. Aucune manifestation spectaculaire en vue d'intimider les neutres et de les entraîner dans quelque campagne en faveur de la paix à tout prix ne s'est produite jusqu'ici.On a le sentiment que les efforts du Reich pour réaliser un accord Berlin-Rome-Moscou,un pacte dit. « triangulaire » visant spécialement le Sud-Est du continent, se heurtent à de graves: difficultés: Quoi qu'il en soit, aucune initiative utile n'a pu être prise jusqu'à
présent par le Reich hitlérien et ses associés de l'axe Rome-Berlin et de l'axe Berlin-Moscou. Le fait nouveau, ce n'est pas l'Allemagne qui le crée : c'est la France et l'Angleterre par la déclaration commune publiée hier en conclusion de la sixième réunion du Conseil
suprême..

C'est là un acte de la plus grande importance, et qui marque effectivement le début d'une nouvelle phase de la guerre européenne.
Toutes lés informations que l'on possède s'accordent à constater que la sixième réunion du, Conseil suprême, tenue à Londres, a abouti .à des décisions capitales, non seulement pour la conduite de la guerre, mais également pour l'organisation de la paix lorsque celle-ci aura été rétablie par . la victoire des alliés.

Le communiqué souligne que le Conseil suprême û passée e» revue les développements survenus dans la situation stratégique, depuis sa dernière réunion, et qui! a fixe là ligne d'action à suivre dans l'avenir. Lé Times en dégage ce matin que les chefs, des deux grandes démocraties alliées se sont réunis pour contrecarre, et, chose plus importante encore, pour devancer tout mouvement des
Allemands. Mais le fait à retenir tout particulièrement, c'est la déclaration solennelle aux termes de laquelle le gouvernement de la République française et le gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord s'engagent mutuellement à « ne négocier ni conclure d'armistice ou de traité de paix, durant la présente guerre, si ce n'est de leur commun accord », qu'ils s'engagent « à ne discuter les termes de la paix qu'après uncomplet accord entre eux sur les conditions nécessaires' pour leur assurer respectivement les garanties effectives et durables de leur sécurité », et, enfin, qu'ils s'engagent « à maintenir, après le rétablissement de la paix, leur communauté d'action dans tous les domaines
aussi longtemps qu'elle sera nécessaire pour la sauvegarde de leur sécurité et pour la reconstruction, avec le concours des autres nations, d'un ordre international assurant en Europe la. liberté des peuples, le respect du
droit et le maintien de la paix ».

Voilà, qui est. clair, net, précis. Il ne s'agit pas ici.de quelque pacte, triangulaire ou autre, prêtant à équivoque, dissimulant sous des formules de facilité d'irréductibles oppositions de doctrines et l'impossibilité dé concilier des intérêts qui s'excluent par définition;, il s'agit de l'union étroite et parfaite dans tous les domaines de la France et de l'Angleterre, de la mise en commun, pour l'oeuvre de paix comme pour la conduite de la guerre, de toutes les forces,de toutes les ressources et de tous les moyens des deux plus grands empires du monde. La solennelle déclaration franco-britannique coupe court à toute manoeuvre, d'où qu'elle puisse venir, en faveur d'une médiation ou d'une paix de compromis. Elle coupe court à toute tentative qui pourrait encore être faite de dissocier les deux grandes démocraties occidentales. Que l'on entende bien, là où l'on hésiterait encore à se rendre compte des réalités de l'heure et où le « neutralisme » - qu'il ne faut pas confondre avec la saine neutralité - conduit parfois à s'abandonner à de singulières illusions,tout ce qUe signifie l'engagement mutuel de la France et de la Grande-Bretagne de ne négo-
cier ni conclure d'armistice ou de traité de paix si ce n'est en plein accord, de ne discuter les termes de la paix qu'en complète entente en-
tre elles sur des garanties effectives et durables pour leur sécurité. On connaît maintenant à Berlin, à Moscou, à Rome et dans les pays
neutres la résolution inébranlable de l'Angleterre et de la France de poursuivre la guerre jusqu'au triomphe de la juste cause pour la-
quelle elles ont pris les armes.

De même, le grand principe du maintien de l'union étroite des deux empires au lendemain de la guerre et en vue de la reconstruction d'un ordre international fondé sur la liberté dés peuples, le respect du droit et-le. maintien de la paix se trouve affirmé de nouveau solennellement dans la déclaration du Conseil suprême.Les accords franco-britanniques tels qu'on les connaît servant de base à cet ordre international, l'appel au concours de toutes les nationsde bonne foi et de-bonne volonté, tout y est.Rien n'est laissé dans l'ombré. Les deux'grandes démocraties occidentales qui connaissent la mesure exacte de leurs forces, de leurs ressources, de leur puissance militaire, économique et financière, agissent en pleine clarté.Il appartient maintenant aux autres peuples,clans la pleine conscience de leurs responsabilités envers eux-mêmes, de choisir entre la liberté et la servitude.

Tel est le seul fait nouveau qui compte réellement; car il marque un tournant dans l'histoire de l'Europe, puisque l'Angleterre, pour la première fois, renonce définitivement à sa politique traditionnelle pour s'unir effectivement à la France dans la paix comme dans la guerre, et constituer avec elle la plus vaste et la plus complète union de deux grands peuples guidés par un idéal commun. animés d'une commune volonté et résolus à agir dans toutes les circonstances, avec tous leurs moyens, en pleine solidarité

 

 

 

 

Notre Magazine

Par Le 26/03/2023

Seconde guerre mondiale : fantassins français dans la forêt des Vosges 1944  Photo Stock - Alamy

Bonjour et Bienvenue heureux de vous accueillir

 

 A eux la Gloire à nous la Mémoire

 

Nous nous présentons nous sommes Soldats,Resistants ,Maquisards, commandos,aviateurs et marins.​​​Beaucoup d'entre nous avons été impliqué dans des conflits présents et passés.

 

Dans un monde où la mémoire historique est primordiale pour honorer les héros oubliés du passé et éclairer l'avenir,Mémoire de Soldats se dresse comme une plateforme essentielle  dédiée à la recherche et à la préservation des parcours de ceux qui ont servi.

Nous comprenons que chaque soldats a une histoire unique,souvent marquée par des sacrifices et des actes de bravoure qui méritent d'être reconnus et préserver pour les générations future.

Notre plateforme est conçue pour offrir une experience utilisateur complète, intuitive .Grâce à une base de données exhaustive et des outils de recherche Mémoire de Soldats permet aux utilisateurs de retrouver des informations détaillées sur les parcours militaires,de suivre l'avancement de nos recherches et de beneficier des Services d'aide.

Qu'il s'agisse de chercheurs passionnés,de familles en quête de réponses, ou d'historiens notre plateforme offre un cadre idéal pour explorer et documenter les histoire de Soldats.

La section Cimetières et localisation fournit une liste et une carte de cimetière militaire facilitant ainsi la recherche des lieux de repos des soldats/Les utilisateurs peuvent également accéder à des fiches descriptives 

 

Cette plateforme vous permet

 

Rechercher des informations sur des soldats

Accedez à des fiches détaillées de combattants avec leurs parcours militaires,régiments, batailles et distnctions.

 

 

Notre site poursuit le but d’honorer ces hommes qui ont fait le sacrifice ultime en offrant leur vie pour notre liberté.Certes l’Histoire représente le passé, mais c’est elle aussi qui a fait ce que nous sommes aujourd’hui.

N’oublions jamais que si nous pouvons jouir aujourd’hui de cette magnifique chose que représente la Liberté, c’est en grande partie grâce à eux.

Notre but en réalisant ce site est de raconter leur histoire, de tenter de donner un visage à ceux qui reposent sous les croix ou sont inscrits sur les murs des disparus des cimetières Nous étions des fils, des pères, des maris, des fiancés, partis de leur sol natal,nous ne sommes jamais rentrés.

Grâce à nos fiches nous souhaitons que les visiteurs de ces cimetières aient un peu l’impression d’être devenus des familiers de ces héros.

Car nous constatons qu'au fil des années les témoins de cette histoire disparaît,alors pour ne jamais les oublier nous avons fait le projet d'être les passeurs de mémoire

Nous retracerons leur parcours, nous avons instaurer un contact hommage,il  est desormais possible  de rendre hommages aux soldats

Nous recensons  egalement dans les cimetières communaux, les sépultures des morts pour la France et de soldats de toutes nationalités. Pour chaque défunt nous mentionons les noms et prénoms, les dates et lieux de naissance et de décès ainsi que le lieu d’inhumation.

Ne jamais les oublier, tel est notre objectif.

Photo FDLMCe logo vous indique que la fiche est remplie
new Ce logo vous indique des nouveautés dans la section

 

Visitez régulièrement le site pour consulter les dernières inscriptions. De nouveaux soldats sont ajoutés à la base presque quotidiennement.

 

 

Si vous souhaitez participer à ce vaste projet et nous proposer des noms

Merci de nous contacter

 

A Eux la Gloire. A Nous la mémoire

 

 Nous effectuons des Recherches  historiques gratuites sur les Soldats.et des retranscriptions de documents 

Contactez nous

 

Merci de continuer a penser à nous

Voici notre Magazine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Régiments et Bataillons de Zouaves

 

Le 15/02/2023

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Beaucoup d'entre nous tombent sur les champs de batailles

d'autres disparaissent

Aujourd'hui 22 Septembre

Nous avons déjà donné un grand nombre de noms de soldats amis tombés devant l'ennemi.
Voici une nouvelle liste de noms,de nos camarades tués dans les derniers cornbats.

.

M. l'abbé Charles Fougère, sergent aud'inf.

M. l'abbé Marcel Banio), sergent d'inf. coloniale

M. 1 abbé Etienne- Maint, caporal au d'inf. .

l'abbé 'Minbru, lieutenant au 212, d inf. 

l'abbé CJuiro, lierrtenant au d'inf.

Sous-lieutenant Fay. du 6' d'inf. coloniale
sous-licutenant Joseph Deys, du 70* bat. de chasseurs alpins;

sous-lieutenant d'Ampharnet,du d'inf. les sous-lieutenants Cazaïas-,
Olbet et Bernard, du d'inf. colonel Jacquot, du d'inf.

lieutenant-colonel d'Hauteclocqiie du lie hussards

sous-lieutenantRoger Shnon-Barboux, du dinf.. petit-fils de l'ancien bâtonnier Bartwux d\et de bataillon Sohwaeblé, du d'inf. lieutenant-colonel Heude, du Il, zouaves.

Lieutenant Roth,  l'artillerie commandant Emile Battendier. du 75e d'iuf. lieutenant
Jean Petit du Tl* d'inf. capitaine Emile Fromentin, du d'inf.

commandant Roger-Nicolas des Fossettes, du d'iaf

. lieutenant Tranchet, du (W. sous-lieutenant

A. Bcrmond. du d'inf. capitaine Oranger,
du iG3e d'inf.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos camarades disparus

 

Le 07/03/2018

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Beaucoup d'entre nous tombent sur les champs de batailles

d'autres disparaissent

Aujourd'hui 22 Septembre

Nous avons déjà donné un grand nombre de noms de soldats amis tombés devant l'ennemi.
Voici une nouvelle liste de noms,de nos camarades tués dans les derniers cornbats.

.

M. l'abbé Charles Fougère, sergent aud'inf.

M. l'abbé Marcel Banio), sergent d'inf. coloniale

M. 1 abbé Etienne- Maint, caporal au d'inf. .

l'abbé 'Minbru, lieutenant au 212, d inf. 

l'abbé CJuiro, lierrtenant au d'inf.

Sous-lieutenant Fay. du 6' d'inf. coloniale
sous-licutenant Joseph Deys, du 70* bat. de chasseurs alpins;

sous-lieutenant d'Ampharnet,du d'inf. les sous-lieutenants Cazaïas-,
Olbet et Bernard, du d'inf. colonel Jacquot, du d'inf.

lieutenant-colonel d'Hauteclocqiie du lie hussards

sous-lieutenantRoger Shnon-Barboux, du dinf.. petit-fils de l'ancien bâtonnier Bartwux d\et de bataillon Sohwaeblé, du d'inf. lieutenant-colonel Heude, du Il, zouaves.

Lieutenant Roth,  l'artillerie commandant Emile Battendier. du 75e d'iuf. lieutenant
Jean Petit du Tl* d'inf. capitaine Emile Fromentin, du d'inf.

commandant Roger-Nicolas des Fossettes, du d'iaf

. lieutenant Tranchet, du (W. sous-lieutenant

A. Bcrmond. du d'inf. capitaine Oranger,
du iG3e d'inf.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Magazine des Poilus

 

Le 24/10/2022

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Bienvenue heureux de vous accueillir 

dans  notre Magazine

nous allons vous raconter notre vie dans les tranchées,

mais aussi avant tout notre conflit

  beaucoup d'entre nous venions d'horizons différents

nous vous parlerons de nos Régiments,nos camarades,notre famille

 

Vous avez sans doute prit connaissance de certains courriers  de nos camarades ?

certains d'entre nous vous ont laissé  des témoignages

http://écouter les lectures des lettre

 

Vous avez des témoinages?

des documents?

Je vous propose d'ecrire le livre de vos souvenirs

 

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Contacter notre Magazine

Nous vous demandons si vous le souhaitez pour preserver nos souvenirs  de  recolter  nos documents nos témoignages,nos photos 

Soyez les gardiens de nos souvenirs et notre mémoire

 

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Merci de continuer a penser à nous

Voici notre Magazine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos Agenda

 

Le 04/08/2022

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Aujourd'hui 4 Août

nous allons vous parler

du 105e anniversaire de la bataille de Passchendaele.

 

 

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L'Ain

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Aux nouvelles casernes.En attendant que se construise à Bourg la caserne du 3eme Bataillon

Monsieur Messimy

le ministre de la guerre vient d'approuver le devis des travaux complèmentaires à executer aux nouveaux casernements du 23emec e devis comprend le logement

d'une campagne et divers bâtiments à usages accessoires

La dépense prévue s'élève à 150 000 Francs

__________

Le Carillon à ètè le premierà faire entrevoir le retour prochainet dèfinitif du 3eme bataillon du 23eme à Bourg

lire la suite

 

 

Nos Régiments d'Infanterie Coloniale

 

Le 17/10/2017

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nos camarades présentés 

aujourd'hui

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Notre conflit dans les Régions

 

Le 15/02/2023

 0 commentaire

 

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Aujourd'hui nous vous proposons de marcher sur nos pas

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Le P’tit train de la Haute-Somme à Froissy

Ce véritable train à vapeur circule entre Froissy et Dompierre

sur une voie ferrée construite en 1916 pour les besoins de la bataille de la Somme.

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Nos sites de mémoire

dans

la Somme

http://www.somme14-18.com

________________

 

Nos Mèmoriaux

http://www.somme14-18.com/memory-place/

__________

 Cendrars fut avec Guillaume Apollinaire,

l’un des inventeurs de la poésie moderne.

En 1914, il s’engage dans la Légion étrangère.

De la mi-décembre jusqu’en...

__________

LOCHNAGAR CRATER 

Cornemuses - boisselle

 ©ADRT80 AD Ici, le 1er juillet 1916,

nos hommes bondirent de leurs positions de départ à 7h28...

____________

LE PARCOURS INTERPRÉTATIF DE LA BATAILLE DU MONT SAINT-QUENTIN

Le mont Saint-Quentin, à deux pas de la ville de Péronne,

culmine à seulement 100 mètres d’altitude.

Durant notre conflit  il constitue un point d’ d’observation idéal

et une position stratégique de première importance dans le système

de défense allemand autour de Péronne. 

 

 

Nos circuits de mémoire

 

Le 15/02/2023

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Aujourd'hui nous vous proposons de marcher sur nos pas

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Le P’tit train de la Haute-Somme à Froissy

Ce véritable train à vapeur circule entre Froissy et Dompierre

sur une voie ferrée construite en 1916 pour les besoins de la bataille de la Somme.

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Nos sites de mémoire

dans

la Somme

http://www.somme14-18.com

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Nos Mèmoriaux

http://www.somme14-18.com/memory-place/

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 Cendrars fut avec Guillaume Apollinaire,

l’un des inventeurs de la poésie moderne.

En 1914, il s’engage dans la Légion étrangère.

De la mi-décembre jusqu’en...

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LOCHNAGAR CRATER 

Cornemuses - boisselle

 ©ADRT80 AD Ici, le 1er juillet 1916,

nos hommes bondirent de leurs positions de départ à 7h28...

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LE PARCOURS INTERPRÉTATIF DE LA BATAILLE DU MONT SAINT-QUENTIN

Le mont Saint-Quentin, à deux pas de la ville de Péronne,

culmine à seulement 100 mètres d’altitude.

Durant notre conflit  il constitue un point d’ d’observation idéal

et une position stratégique de première importance dans le système

de défense allemand autour de Péronne. 

 

 

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Les Forces Aériennes

Par Le 22/02/2023

Clark Gable wears a double shoulder sling of .50 caliber machine gun  bullets prior to a training mission at Tyndall Field; Panama City, Florida,  20-January-1943. Official records show Gable flying five combat

 

Avant l'entrée de l'Amérique dans la Seconde Guerre mondiale en décembre 1941, certains Américains se sont portés volontaires pour lutter contre les puissances de l'Axe dans les forces armées d'autres nations. En vertu de la loi américaine, il était interdit aux citoyens des États-Unis de se joindre aux forces armées de nations étrangères et, ce faisant, ils perdaient leur citoyenneté. De nombreux bénévoles américains ont changé leur nationalité en choisissant la canadienne. Cependant, le Congrès adopta un pardon général en 1944. Un mercenaire américain, le colonel Charles Sweeney, vivant à Londres, mit en place un système de recrutement des citoyens américains pour combattre en tant que détachement de volontaires américains dans l'armée de l'air française, mais la France signa l'armistice avant sa mise en œuvre. Pendant la bataille d'Angleterre, 11 pilotes américains ont volé dans la Royal Air Force. Le neveu de Charles Sweeney, également nommé Charles, a formé une unité Home Guard composée de volontaires américains vivant à Londres.

Un exemple notable était les Eagle Squadrons, qui étaient des escadrons de la RAF composés de volontaires américains et de personnel britannique. Le premier à être formé était le 71e escadron le 19 septembre 1940, suivi du 121e escadron le 14 mai 1941 et du 133e escadron le 1er août 1941. 6 700 Américains furent volontaires, mais seulement 244 ont pu servir avec les trois escadrons Eagle ; 16 Britanniques ont également servi comme commandants d'escadron et de vol. Le premier est devenu opérationnel en février 1941 et les escadrons signèrent leur premier succès en juillet 1941. Le 29 septembre 1942, les trois escadrons sont officiellement remis par la RAF à la Huitième Air Force des Forces aériennes américaines et deviennent le 4e Groupe de chasse (Fighter Group). En leur temps avec la RAF, les escadrons prétendent avoir abattu 73½ avions allemands ; 77 Américains et 5 Britanniques ont été tués au combat.

Un autre exemple notable était les Flying Tigers, créés par Claire L. Chennault, un officier à la retraite de l'US Army Air Corps travaillant à Taïwan depuis août 1937, d'abord comme conseiller en aviation militaire auprès du généralissime Tchang Kaï-chek dans les premiers mois du guerre sino-japonaise. Officiellement connu sous le nom de 1st American Volunteer Group (AVG), mais surnommé les Flying Tigers (« Tigres volants »), il s'agissait d'un groupe de pilotes américains déjà en service dans les forces armées américaines et recruté sous l'autorité présidentielle. En tant qu'unité, ils serviraient dans l'armée de l'air chinoise pour lutter contre les Japonais. Le groupe comprenait trois escadrons de chasse d'environ 30 avions chacun. La première mission de combat de l'AVG a eu lieu le 20 décembre 1941, douze jours après l'attaque de Pearl Harbor. Le 4 juillet 1942, l'AVG a été dissous et remplacé par le 23e groupe de chasse de l'USAAF, qui a ensuite été absorbé par la XIV Air Force. Pendant leur séjour dans l'armée de l'air chinoise, ils détruisirent 296 avions ennemis tout en ne perdant que 14 pilotes au combat.(sources Wilkipédia)

 

 

Voici les aviateurs 

 

 

 

 

 

 

Aviateurs engagés

Par Le 22/02/2023

Oise : Dominique part sur les traces des aviateurs disparus en 39-45 - Le  Parisien


Aujourd'hui 23 Janvier


Les aviateurs français ont joué un rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale, participant à des missions héroïques et contribuant de manière significative aux efforts des Alliés. Malgré les défis et les revers initiaux, l'armée de l'air française et les aviateurs de la France Libre ont montré un courage et une détermination remarquables tout au long du conflit.

 

 

 

Aucune description de photo disponible.

Henri Picard

 

 

Conslter le mur du souvenir des aviateurs Français

 

 

 

 

 

Les Marins Français engagés

Par Le 22/02/2023

Comment ces sous-marins de la Seconde Guerre mondiale ont-ils disparu sans  laisser de trace ?

 

En 1939, la France est la deuxième puissance navale d’Europe. À la différence des navires de surface qui connaissent un sort tragique et participent peu au conflit, les sous-marins français prennent une part active aux combats tout au long de la guerre durant laquelle ils payeront un lourd tribu.

Le sous-marin Poncelet, juin 1939

Au moment où la guerre éclate, la France dispose de la troisième flotte sous-marine après la Grande-Bretagne et l’Italie. Celle-ci se divise en deux types de navires, d’une part, les grands sous-marins océaniques, dont 9 de la classe Requin (1 100 tonnes) et 29 de la classe Redoutable (1 500 tonnes), et d’autre part, les 40 sous-marins côtiers de 600 à 630 tonnes des classes Sirène, Ariane, Circé, Argonaute, Diane, Orion, Minerve, Aurore et Saphir. La Marine nationale dispose également de plus grands sous-marins croiseur au monde, le Surcouf, de 3 300 tonnes et équipé de deux canons de 203 mm.

Le sous-marin Minerve en Grande-Bretagne, juillet 1940

La flotte sous-marine française souffre cependant de problèmes majeurs. En effet les sous-marins océaniques ont été mis en chantier dans les années vingt et ne disposent pas d’équipements modernes, en matière de détection. De plus, l’usure des machines les rend peu fiables et demande d’importants travaux de réparation. Les petites unités de 600 tonnes ont été conçues pour des tâches de défense côtière et ne sont pas aptes à remplir de longs trajets. Enfin, le Surcouf, fierté des sous-mariniers français, n’a que peu de valeur tactique. Lourdement armé, il ne dispose pas d’une vitesse suffisante pour lutter contre les navires de guerre allemands, peu nombreux mais très modernes.

Lorsque l’Allemagne envahit la Pologne, les forces navales franco-britanniques mettent en place un blocus contre le IIIe Reich. Avec la menace que fait peser l’entrée en guerre de l’Italie, les deux alliés se répartissent les secteurs d’opération. Pendant que la Royale Navy concentre ses bâtiments en mer du Nord, les trois quarts des sous-marins français sont basés en Méditerranée. Les unités restantes basés à Brest, à Cherbourg et dans les colonies, sont, quant à elles chargées de traquer les derniers navires de commerce allemands.

 

L’équipage d’un sous-marin britannique acclamé par la foule à son retour de mission dans les fjords de Norvège, avril 1940

 

Au cours de la Drôle de guerre, les sous-marins français sont employés dans différents types de missions avec un résultat mitigé. Le faible nombre de navires ennemis dans l’Atlantique combiné à l’absence de radar rende inutiles les longues patrouilles des submersibles alliés. L’amirauté décide alors de fournir des sous-marins océaniques pour escorter des convois, mais là encore, les résultats ne sont pas ceux escomptés. À de nombreuses reprises, les navires d’escortés signalent la présence d’U-Boote alors qu’il s’agit d’escorteurs français.

 

Le Surcouf dans le port de Saint-Pierre et Miquelon octobre 1941

 

En mai et juin 1940, plusieurs sous-marins français sont envoyés en mer du Nord pour appuyer la flotte sous-marine britannique en charge du blocus des côtes allemandes. Au cours de cette dernière mission, le Rubis, qui participe à des opérations de mouillage de mines en Norvège, coule sept navires, mais durant cette même période, la Doris est torpillée par l’U-9. En juin 1940, l’entrée dans la guerre de plus de 90 sous-marins de la Regia Marina italienne laisse prévoir un grand nombre de difficultés pour la cinquantaine d’unité françaises basées en Méditerranée. Les sous-marins français sont déployés pour des missions de couverture des flottes de surface, de protection des côtes françaises et de patrouille au sud de la péninsule italienne, afin de couper les communications avec la Libye.

 

La flotte de la marine française dans la rade de Toulon au début de la guerre

 

La marine italienne cherche, quant à elle, à préserver sa flotte de guerre. De fait, les véritables menaces pour les submersibles français sont les avions basés à terre et les mines. Le 16 juin, suite à une erreur de navigation, le Morse est touché par une mine française et coule près de Sfax, ne laissant aucun survivant parmi les cinquante-trois membres d’équipage. Le 18 juin, Brest est occupé, suivi de Cherbourg le lendemain. À Brest, 5 sous-marins de 1 500 tonnes, 9 de 600 tonnes ainsi que le Jules Verne parviennent à prendre la mer malgré la Luftwaffe. Le Surcouf également à Brest, finit par quitter le port malgré des avaries et se dirigé vers Plymouth, alors que les ordres de l’amiral Darlan étaient de rejoindre un port français ou de se saborder. Cette dernière option est choisie pour l’Agosta, le Ouessant, le Pasteur et l’Achille, qui sont en carénage. À Cherbourg, quatre sous-marins évacuent la base mais quatre autres unités en construction dans les chantiers navales sont détruites. Au total, près de 80 navires de guerre quittent la métropole pour rallier les ports des colonies ou la Grande-Bretagne.

Après l’armistice du 22 juin, les Britanniques nourrissent de grandes inquiétudes quant au sort de la flotte française. Afin d’éviter que cette dernière ne tombe entre les mains des Allemands, le Premier ministre Winston Churchill déclenche, le 3 juillet, l’opération Catapult.

Celle-ci consiste à s’assurer par la force du contrôle des navires français basés dans les ports britanniques ou les colonies françaises. Les sous-marins Orion, Ondine, Junon et Minerve, qui ont trouvé refuge dans les ports anglais sont quant à eux investis par les soldats anglais. À Plymouth, une fusillade éclate à bord du Surcouf et se solde par trois morts. À Contrario à Dundee, le Rubis, qui vient tout juste de rentrer de mission, n’est pas investi par les britannique, l’équipage s’étant prononcé pour le ralliement à de Gaulle. Au même moment, à Mers-el-Kebir, après l’échec des négociations, une escadre britannique ouvre le feu, coule un cuirassé, endommage trois autres navires. Quelques jours plus tard, à Alexandrie ou est stationné la Force X, l’amiral Cunningham et l’amiral Godfroy parviennent à trouver un accord permettant la neutralisation de la flotte française.

Avant Mers-el-Kebir, l’amiral Darlan avait donné l’ordre à ses unités de regagner leurs ports d’attache pour y être désarmées conformément aux conditions d’armistice. Cependant, après le 3 juillet, les Allemands autorisent la France à employer ses bâtiments pour protéger ses colonies.

 

Le commandant Guirre sur le pont du Casabianca en rade à Alger, août 1943

 

C’est dans ce contexte que le Béveziers et le Sidi-Ferruch rallient Dakar ou sont déjà stationnés le Percée et le Poncelet. Après le ralliement de l’Afrique équatoriale française, De Gaulle et Churchill se tournent vers l’Afrique Occidentale française, le 23 septembre, une escadre anglo-gaulliste se présente devant Dakar mais ne parvient pas à rallier la ville. Les Britanniques ouvrent le feu sur la cité et son port. L’Ajax, qui vient de remplacer le Poncelet et le Persée appareillent. Ce dernier parvient à toucher le croiseur Cumberland sans le mettre hors de combat. Ne pouvant plonger à cause des faibles fonds, le Persée est touché à plusieurs reprises et coule. L’Ajax connaît le même sort similaire. Grenadé  de nombreuses fois, il finit par couler le 24 septembre. Ce même jour, le Béveziers et le Sidi-Ferruch entrent en action. Le lendemain, le Béveziers réussit à torpiller le cuirassé Resolution qui rester hors-service pendant près d’un an, les Britanniques décident alors de se retirer des combats. Un mois et demi plus tard, les Français libres couverts cependant par la Royal Navy lancent une attaque sur Libreville afin d’obtenir le ralliement du dernier territoire d’Afrique équatoriale française.  Le 1 500 tonnes Poncelet est pris en chasse puis coulé par les britanniques. Son équipage parvient à évacuer mais le commandant Bertrand de Saussine reste volontairement à bord  et disparaît avec son navire.

L’année 1942 sonne le glas de la flotte sous-marine de Vichy, le 5 mai, les britanniques lancent une attaque sur Madagascar. Dès le premier jour, le Béveziers est coulé dans le port de Diego Suarez par des avions-torpilleurs alors qu’il tentait d’appareiller. Deux jours plus tard le Héros est coulé en pleine mer par les Swordfish et le Monge, le 8 mai. Quelques mois plus tard, lorsque les Allié déclenchent l’opération Torch, les submersibles français connaissent de lourdes pertes. À Alger, le Caïman et le Marsouin parviennent à rallier Toulon. Mais à Oran, L’Actéon et L’Argonaute sont coulés à la

Grenade. Pire quatre sous-marins sont sabordés dans le port L’Ariane, le Crès, le Danaé et le Pallas, et seul le Fresnel parvient à gagner Toulon. Mais les pertes les plus importantes ont lieu à Casablanca ou sept sous-marins Le Sidi Ferruch, le Sibylle, L’Oréade, le Psyché, l’Amphitrite, la Méduse et le Conquérant sont coulés sur les onze présents.

 

Mers-el-Kebir, la marine britannique attaque l’escadre de la marine française le 3 juillet 1940

 

La libération de l’Afrique du Nord entraîne l’invasion de la zone libre par les Allemands, le 27 novembre, ces derniers entrent dans Toulon et se dirigent vers le port. Alors que la quasi-totalité des navires se sabordent, cinq sous-marins tentent d’échapper au piège. Le Vénus sort en premier mais se saborde au large, il est suivi par le Casabianca et le Marsouin qui ont triomphalement accueillis à Alger. Vient ensuite le L’Iris qui trouve refuge en Espagne avant de rallier Oran. En tout 12 sous-marins se sont sabordés à Toulon, certains comme le Poincaré seront renfloués. Dernier événement tragique de cette année 1942, les Allemands envahissent la Tunisie en réaction à l’opération Torch. Avant la prise de Bizerte, neuf sous-marins sont pris intacts.

Le ralliement des colonies françaises et des sous-marins de Toulon au général de Gaulle, permet aux Force navales de la France libre (FNFL) de passer de trois à quinze submersibles. En effet, durant l’été 1940, cinq unités ont rallié les FNFL, le Rubis, la Minerve, le Junon, le Narval et le Surcouf. Cependant ces deux derniers furent perdus dans des accidents tragiques, le Narval qui opérait depuis Malte, fut coulé en décembre 1940 par une mine italienne. Quant au Surcouf, après une difficile remise en condition, il participa au ralliement de Saint-Pierre et Miquelon en décembre 1941. Inapte à combattre dans des mers fermées, il fut envoyé dans le Pacifique. Alors qu’il se trouvait dans la mer des Caraïbes, il fut percuté et coulé par un cargo américain dans la nuit du 18 au 19 février 1942. Une stèle sur une jetée de Cherbourg commémore aujourd’hui la mort des sous-mariniers du Surcouf.

 

Sabordage de la flotte française à Toulon le 27 novembre 1942

 

À l’été 1940, le retour dans la guerre des sous-marins ralliés à la France libre ne s’est pas fait sans difficulté. En effet, l’anglophobie de certains marins français et la stupeur causée par l’opération Catapult n’ont pas vraiment aidé des sous-mariniers à rejoindre massivement les FNFL, il a fallu donc recruter et former de nouveaux équipages. À Cet obstacle moral s’ajoutait un obstacle matériel. En effet, les arsenaux britanniques ne disposaient pas de pièces de rechange et de munitions adaptées aux sous-marins français.

La première unité à reprendre le combat fut le Rubis, qui faute de mines françaises, fut employé comme sous-marin d’attaque pendant quatre mois. Cependant, sa vitesse trop faible donna des résultats insuffisants. Les Britanniques parvinrent  toutefois à le modifier pour qu’il puisse utiliser les mines Vickers Armstrong. Pendant cinq années, le rubis opéra quasiment sans interruption près des côtes et dans les fjords de Norvège : il largua 683 mines et envoya par le fond 22 navires.

 

Capture de trois espions nazis par le sous-marin le Dauphin

 

Regroupées dans la IXe flottille britannique, les sous-marins la Junon et la Minerve sont employés dans des missions de patrouille et de protection dans la bataille pour les convois de Mourmansk. Régulièrement ils mènent des opérations spéciales de débarquement de commando et de matériel au profit de la résistance norvégienne. C’est notamment dans ce cadre que le 11 septembre 1942, le Junon participe à la bataille de l’eau lourde. Il s’agit d’empêcher l’Allemagne d’obtenir les éléments nécessaires à la fabrication d’une arme atomique. Le sous-marin FNFL dépose un commando chargé de faire sauter une usine. La mission est une réussite totale. Pendant ce temps en Méditerranée, les rares unités échappées du sabordage sont rapidement réutilisées. Dès le 14 décembre 1942, le Casabianca mène une opération spéciale en Corse y transportant armes, munitions et hommes. Les autres sous-marins français en Méditerranée effectuent des patrouilles et participent à des opérations spéciales sur les côtes espagnoles. Immobilisé pendant trois ans dans le port d’Alexandrie, le Protée reprend du service en 1943. Le 23 novembre, il parvient à couler un cargo allemand au large de Saint-Tropez avant de participer à un débarquement d’agents en Espagne le 5 décembre.

Alors qu’il opère en surface dans les environs de Cassis, le 29 décembre, il subit des tirs venant de la terre. Le sous-marin plonge pour y échapper, ignorant qu’il se trouve en fait dans un vaste champ de mines. Touché au niveau du kiosque, le submersible disparaît avec tout son équipage. L’épave est retrouvée en 1995 et déclarée sépulture maritime par la Marine nationale.

Privées de chantiers navals, les FNFL ne peuvent compter que sur leurs maigres ressources pour remplacer les unités détruites. En novembre 1943, un accord franco-britannique permet à la France libre d’emprunter trois sous-marins à la Royal Navy, le Curie, le Morse II et la Doris. Des submersibles neuf biens plus modernes que les antiques 1 500 tonnes construisent dans les années vingt. Les 2 et 3 octobre 1944, le Curie attaque deux convois allemands, coule trois navires et en touche un quatrième.

 

Le Surcouf des FNFL

 

À la fin de la guerre, la flotte sous-marine française est bien mal en point. Toutes les unités d’avant 1940 sont à bout de souffle. Sur les 78 unités en 1939, on compte une douzaine de rescapées à la fin de la guerre. Parmi les 29 sous-marins de 1 500 tonnes qui ont été engagés dans la guerre 11 d’entre eux ont été coulés en opération et cela, durant tout le conflit. En 1946, le Curie, le Morse II et la Doris sont rendus à la Royal Navy mais dans le même temps, la France récupère six U-Boote capturé. Le renouveau des submersibles français viendra avec l’arrivée des unités de la classe Aurore dont la production avait été stoppée en 1940 par l’avance Allemande.

 

Les commandos marine : portrait d'une unité prestigieuse de la Marine Nationale

Les commandos marine sont des forces hautement entraînées et spécialisées dans les opérations maritimes, aériennes et terrestres. Elles sont déployées pour accomplir diverses tâches, notamment le contre-terrorisme, la reconnaissance, la recherche et le sauvetage, les opérations de sécurité maritime et la guerre amphibie. Les commandos de marine sont équipés des technologies et des armements les plus récents, notamment de lunettes de vision nocturne et de véhicules sous-marins spécialisés. Ils reçoivent également une formation spécialisée en navigation, natation, tactiques de combat et techniques de survie. Mais, avant de continuer sur l'état actuel des commandos marine (leurs spécialités, leur organisation), revenons sur l'histoire de cette unité.

 

Les commandos de marine ont participé à de nombreuses opérations depuis leur création en 1944. Ce modèle d'unité doit son origine aux commandos britanniques.

 

Création du premier bataillon de commandos marine

Pendant la seconde guerre mondiale, les Français qui refusent la capitulation rejoignent le général de Gaulle à Londres. Un regroupements de soldats et volontaires est formé, et intégré aux troupes britanniques. Ce premier commando est la première formation de soldats français à libérer l'Hexagone en 1944, lors du débarquement sur les côtes de Normandie.

 

Ils étaient 178 à débarquer sur la plage Sword, sur la commune de Colleville-Montgomery, sous les ordres de leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer. C'est d'ailleurs lui qui a donné son nom à cette unité, après avoir continué à servir l'armée française après la seconde guerre mondiale.

 

 

 

 

Nous recherchons des Marins engagés 

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Nos hommages

Par Le 20/10/2022

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Aujourd'hui 29 Novembre


 

Official photo of Lieutenant-Colonel Kent Miller

C'est avec le cœur lourd que la Force opérationnelle interarmées Ukraine annonce la perte de l'un de nos soldats, le Lieutenant-colonel (Lcol) Kent Miller, qui servait au QG suprême des puissances alliées Europe (SHAPE) à Casteau, en Belgique, dans le cadre de l'opération UNIFIER, lorsqu'il est décédé des suites de complications médicales le 25 novembre 2024.

https://www.canada.ca/.../non-operational-death-of...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos Messages personnels

Par Le 20/10/2022

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Aujourd'hui 26 Mars


 

Peut être une image de texte qui dit ’Radio-Londres 1940-1944 Les voix de la liberté 米 キ MESSAGE V "Le merle mangera des cerises" OLLOVS1 Mars 1943 BBc establ1g annonce un parachutage sur le terrain de la Carrière de Roubeix, près de Sornac en Corrèze. Les conteneurs largués sont cachés dans un caveau du cimetière. (င) Ici Londres Le quotidien de la résistance au fil des messages personnels’

 

Photographie de résistants armés du maquis de Neuvic, hiver 1943-1944

D'abord nous dvons vous expliquer que le mouvement Combat est implanté en Haute-Corrèze. De 1942 à 1943,ctains de nous résistants  etions traqués par la Gestapo et la police de Vichy nous  devions nous munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés. Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942.
Nos premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de Lamazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines.

Corps 1

De 1942 à 1943,Nos camarades résistants traqués par la Gestapo et la police de Vichy doivent se munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés.Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942. Les premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de la Mazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines. Les camps de l'AS (Haute-Corrèze) mènent plusieurs opérations armées contre l'ennemi parachutages et transports d'armes, sabotage des lignes à haute tension et voies ferrées à Bonaygue, Millevaches, Neuvic...

Dans la région de Tulle, notre résistance se développe en 1942. En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement de nos maquis.

 

Parachutage en Provence en 1945. Source DR

 

Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat.La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze. De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

 

Sabotages © Musée de la Résistance nationale, Champigny-sur-Marne

 

En Creuse, c'est surtout le mouvement Libération qui a le plus d'ampleur. L'origine du premier groupe FTP en Creuse remonte à octobre 1940 . des noyaux de groupes se forment à Guéret, Lizières, Saint-Privat, La Souterraine... D'août à septembre 1942, des pylônes à haute tension sont sabotés à Eguzon et Chatelus. Le premier parachutage a lieu en septembre 1942, sur un terrain de la commune de Maillat. Nos  camaradesFFI en Creuse sont placées sous l'autorité du général Koenig qui les dirige depuis l'Angleterre



Dans la région de Tulle, la résistance se développe en 1942.

En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement des maquis.
Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat. La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze. De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par Le 06/06/2022

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 Bonjour

   Beaucoup d'entre nous  s'éteignent au fil du temps et les mémoires sur notre période s'effacent

 

 

 

 

 

 

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